310c_50090_01 / 02.jpg - Centre de Buenos Aires, Argentine - FŽvrier 2003. Des milliers de personnes manifestent chaque jour devant les banques privŽes de Buenos Aires pour protester contre les comptes bancaires bloquŽs. Les dollars des Žpargnants est rendu en pesos par les banques, alors qu'un peso vaut actuellement moins d'1/4 de dollars US. 310c_50090_02.jpgArgentina - FŽvrier 2003. Les habitants des 'favelas' sont les seuls ˆ s'opposer vŽritablement au gouvernement: les 'piqueteros'. Ils vivent et manifestent dans les rues en signe de protestation, parfois au pŽril de leur vie. Les forces de police s'opposent ˆ eux avec une extrme violence. 310c_50090_03 ˆ 07.jpg - Centre de Buenos Aires. Argentina - FŽvrier 2003. Les habitants des 'favelas' sont les seuls ˆ s'opposer vŽritablement au gouvernement: les 'piqueteros'. Ils vivent et manifestent dans les rues en signe de protestation, parfois au pŽril de leur vie. Les forces de police s'opposent ˆ eux avec une extrme violence. 310c_50090_08/09.jpg - Centre de Buenos Aires, Argentine - FŽvrier 2003. Des milliers de personnes manifestent chaque jour devant les banques privŽes de Buenos Aires pour protester contre les comptes bancaires bloquŽs. Les dollars des Žpargnants est rendu en pesos par les banques, alors qu'un peso vaut actuellement moins d'1/4 de dollars US. Les argentins sont obligŽs de vivre dans la rue. 310c_50090_10.jpg - Centre ville de Buenos Aires, rue Florida. Argentine FŽvrier 2003. Dans le centre ville de Buenos Aires, les chanceux qui ont encore un emploi croisent les habitants des 'favelas' qui vivent dans la rue et les 'cartoneros', (l'ancienne classe moyenne) qui survit en faisant le tri des poubelles du quartier. Il y a plus de 22% de ch™meurs, le gouvernement ne donne pas assez d'argent aux familles pour qu'elles puissent manger. Les argentins doivent trouver n'importe quel moyen pour se nourir. 310c_50090_11 ˆ 16.jpg - Centre de Buenos Aires. Argentina, FŽvrier 2003. Jours et nuits, des 'cartoneros' se rendent ˆ Buenos Aires pour rŽcolter dans les ordures, tout ce qui peut tre revendu (cartons, papiers, plastique, bois, ferraille...) au centre de tri. Les 'cartoneros' viennent essentiellement de l'ancienne classe moyenne, mais depuis la crise, ils sont obligŽs de prendre le 'train blanc' dans leurs misŽrables banlieues pour aller faire les poubelles de Buenos Aires. 310c_50090_17/18.jpg - FŽvrier 2003. Tous les habitants des rues restent solidaires et se regroupent pour faire des collectes. Les quelques pesos ramassŽs sont utilisŽs pour prŽparer des soupes collectives et donner un peu de pain. Les trottoirs et les terrains vagues se transforment souvent en 'soupe populaire'. 310c_50090_19 / 20.jpg - Chaco, Argentine, FŽvrier 2003. Chaque jour, des dizaines de 'cartoneros' fouillent cette dŽcharge municipale, situŽe ˆ la pŽriphŽrie de Chaco, dans l'espoir de rŽcolter tout ce qui peut tre vendu : papiers, bo”tes de conserves, canettes et bouteilles. Les centres de recyclage les payent une misre ( environ 0,20 cents de pesos/kg ), mais tous les moyens sont bons pour s'acheter un peu de pain. Les 'cartoneros' font essentiellement partis de l'ancienne classe moyenne du pays; aujourd'hui cette classe survit dans les ordures. 310c_50090_21/22.jpg - Buenos Aires, Argentine, fevrier 2003. Une mre allaite son enfant. Sur 36 millions de personnes, presque la moitiŽ d'entre eux sont incapables de satisfaire leurs besoins alimentaires quotidien, ou de payer leurs factures avec la rŽcession qui dure depuis 1998. 310c_50090_23.jpg - Bidonvilles de Buenos Aires. Argentine. FŽvrier 2003. Le gouvernement donne 150 pesos par famille chaque mois, mais cela ne suffit pas pour vivre, les gens doivent trouver de la nourriture par leurs propres moyens. Dans les 'Favelas', les quartiers pauvres, les argentins vivent dans la misre, dans des ruines ou dans les rues. 310c_50090_24.jpg -'Favelas' de Buenos Aires. Argentine. FŽvrier 2003. Dans les 'Favelas', les quartiers les plus pauvres du pays, les familles se regroupent pour organiser des 'comedores'. Des tables rŽservŽes uniquement aux enfants afin qu'ils puissent manger au moins une ration de pain par jour. 310c_50090_25.jpg - Buenos Aires, Argentine, FŽvrier 2003. Une mre allaite son enfant. Sur 36 millions de personnes, presque la moitiŽ d'entre eux sont incapables de satisfaire leurs besoins alimentaires quotidien, ou de payer leurs factures avec la rŽcession qui dure depuis 1998. 310c_50090_26 / 27.jpg - Centre de Buenos Aires, Argentine - FŽvrier 2003. Des milliers de personnes manifestent chaque jour devant les banques privŽes de Buenos Aires pour protester contre les comptes bancaires bloquŽs. Les dollars des Žpargnants est rendu en pesos par les banques, alors qu'un peso vaut actuellement moins d'1/4 de dollars US. 310c_50090_28.jpg - Centre de Buenos Aires. Argentina - FŽvrier 2003. Tous les habitants des rues restent solidaires et se regroupent pour faire des collectes. Les quelques pesos ramassŽs sont utilisŽs pour prŽparer des soupes collectives et donner un peu de pain. Les trottoirs et les terrains vagues se transforment souvent en 'soupe populaire'. 310c_50090_29/30.jpg - Centre de Buenos Aires, Argentine - FŽvrier 2003. Des milliers de personnes manifestent chaque jour devant les banques privŽes de Buenos Aires pour protester contre les comptes bancaires bloquŽs. Les dollars des Žpargnants est rendu en pesos par les banques, alors qu'un peso vaut actuellement moins d'1/4 de dollars US. 310c_50090_31.jpg - Centre ville de Buenos Aires. Argentine - FŽvrier 2003. Les habitants des 'favelas' sont les seuls ˆ s'opposer vŽritablement au gouvernement: les 'piqueteros'. Ils occupent les rues de Buenos Aires en signe de protestation, parfois au pŽril de leur vie. La journŽe, ils manifestent en dŽpit des rŽprimandes policires et le soir, ils transforment la rue en gigantesque dortoir. 310c_50090_32.jpg - Centre de Buenos Aires, Argentine - FŽvrier 2003. Des milliers de personnes manifestent chaque jour devant les banques privŽes de Buenos Aires pour protester contre les comptes bancaires bloquŽs. Les dollars des Žpargnants est rendu en pesos par les banques, alors qu'un peso vaut actuellement moins d'1/4 de dollars US. 310c_50090_33 ˆ 35.jpg - Centre de Buenos Aires. Argentina - FŽvrier 2003. Les habitants des 'favelas' sont les seuls ˆ s'opposer vŽritablement au gouvernement: les 'piqueteros'. Ils vivent et manifestent dans les rues en signe de protestation, parfois au pŽril de leur vie. Les forces de police s'opposent ˆ eux avec une extrme violence.